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Le handicap, c’est quoi en fait ?

Le handicap, c’est quoi en fait ?

À quoi vous fait penser le mot handicap ? Sans doute, imaginez-vous une personne assise dans un fauteuil roulant, quelqu’un qui a peut-être perdu un de ses membres supérieurs ou inférieurs, ou encore quelqu’un qui boite ?

Eh bien, ce n’est pas faux ! Néanmoins, une invalidité n’est pas toujours physique… Il existe plusieurs types de handicaps et s’y intéresser pourrait permettre de changer notre regard sur ces questions.

La loi du 11 février 2005

Tout d’abord, commençons par la définition officielle de la loi du 11 février 2005 : constitue un handicap « toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »

Nous allons donc passer en revue chaque type de handicap en y incluant les maladies invalidantes puisque cette loi les cite. A savoir que n’importe qui peut être touché et cela à tout moment de la vie ; il peut être constaté à la naissance ou être la conséquence d’une maladie ou d’un accident.

Le handicap moteur

Une femme pousse un homme en fauteuil roulant sur la plage sous un beau coucher de soleil

Il fait référence à toute personne ayant une déficience motrice quelle qu’elle soit ; cela peut toucher un seul membre ou l’ensemble du corps. On peut aussi entendre parler d’handicap physique.

Ces personnes pâtissent alors d’une incapacité à se déplacer, à saisir un objet ou à le manipuler, à réaliser certains gestes ou parfois même à éprouver des difficultés de communication. Certains peuvent également souffrir d’atrophie ou d’hypertrophie d’un ou de plusieurs de leurs membres, c’est-à-dire que la taille ou le volume de cette partie du corps a, respectivement, diminué ou augmenté.

 Citons quelques cas de handicaps physique pour exemples tels que la paraplégie, qui touche les jambes et la partie basse du tronc, l’hémiplégie qui cible un côté du corps, ou encore la tétraplégie qui englobe tous les membres.

Les handicaps sensoriels

Il s’agit de handicaps touchant les sens, notamment, la vue et l’ouïe.

Le handicap visuel

Le handicap visuel varie d’un cas à l’autre. Il peut aller de simples troubles visuels à la cécité, en d’autres termes, à la perte totale de la vue. C’est le sens que l’on met le plus à contribution pour appréhender l’environnement et le monde qui nous entoure. Néanmoins, les personnes aveugles ou malvoyantes compensent l’absence de ce sens en développant leurs autres sens, tels que l’ouïe, le toucher et l’odorat.

Des innovations leur permettent aujourd’hui de se déplacer et de communiquer avec plus de facilité. Au-delà de la démocratisation du braille, nous pouvons citer la canne électronique, le bracelet GPS ou même les claviers numériques en braille, etc. Et naturellement, nous n’oublions pas le meilleur ami de l’homme, le chien. Les chiens sont de mieux en mieux éduqués pour aider les personnes souffrant de ce handicap dans leur quotidien.

Le handicap auditif

Atelier langue des signes dans un classe. L’institutrice et les élèves lèvent les mains.

Perdre totalement l’ouïe n’est pas très commun. La plupart des personnes sourdes possèdent des restes auditifs, on parle de personnes malentendantes. Il est alors possible de placer des prothèses pour amplifier l’audition.

Qu’il soit de naissance, causé par une maladie ou un accident, ce handicap physique compromet la communication et empêche considérablement de s’informer. Il peut toucher une seule oreille ou les deux.

En revanche, on distingue tout de même la personne sourde du malentendant. Et pour chacun des cas, des mécanismes sont mis en place pour permettre la communication. Le sourd profond est quelqu’un qui n’entend pas et a recours à des images et des gestes pour arriver à communiquer, tandis que le malentendant, comme nous l’avons dit au départ, peut recourir aux prothèses auditives pour y arriver.

Fort heureusement, grâce au langage des signes et aux sous-titrages les personnes atteintes de surdité, quelle qu’en soit l’intensité, peuvent communiquer et profiter de nombreux loisirs aujourd’hui.

 Le handicap intellectuel

C’est un dysfonctionnement qui se manifeste par une déficience intellectuelle. C’est-à-dire que le niveau intellectuel des personnes souffrant de ce type de handicap se développe plus lentement que la moyenne ; la base de référence étant la « norme » établie par la société. On parle plus couramment de retard mental.

Cette déficience entraine notamment des troubles cognitifs. Par conséquent, ces personnes ont des difficultés d’apprentissage plus importantes. Ainsi, selon les cas de figures, des activités telles que lire, écrire, apprendre et compter sont plus difficiles voire même contraignantes. Il est donc nécessaire de mettre en place des méthodes pédagogiques adaptées.

Les handicaps intellectuels les plus connus sont la trisomie 21, l’autisme mais il en existe d’autres. Ils ont des origines diverses : génétiques, infectieuses … Nous aurons l’occasion de les aborder plus en détail dans nos prochains articles. En attendant vous pouvez lire l’article de handicap.fr sur la déficience intellectuelle et le handicap mental.

Le handicap psychique

On dit d’une personne qu’elle souffre d’un handicap psychique lorsque celle-ci présente des troubles de la personnalité. On peut souligner que ses capacités intellectuelles ne sont pas nécessairement altérées. Les maladies psychiques entrainent très souvent un dysfonctionnement au niveau relationnel. Nous pouvons, par exemple, citer les névroses, les psychoses, les troubles bipolaires … Les causes sont diverses et peuvent également provenir de certaines pathologies comme le traumatisme crânien.

Le handicap cognitif

Il s’agit de troubles cognitifs qui entravent l’apprentissage des personnes qui en sont atteintes. Vous avez certainement entendu parler des troubles “dys” tels que la dyslexie, la dysphasie, la dyspraxie …. A cela nous pouvons ajouter les troubles de l’attention, de la concentration et de la mémoire.

Les maladies invalidantes

Les maladies invalidantes ne sont pas réellement des handicaps à proprement parler mais la loi de 2005 les cite car elles empêchent les malades de vivre normalement. Elles les gênent dans les gestes du quotidien et les contraignent souvent à arrêter de travailler.

Ces maladies peuvent être provisoires ou permanentes. Elles peuvent également évoluer et s’aggraver avec le temps. Nous pouvons nommer, par exemple, les maladies respiratoires, les maladies digestives, les maladies parasitaires ou infectieuses.

Le polyhandicap

Malheureusement, certaines personnes sont touchées par plusieurs handicaps à la fois, on parle alors de polyhandicap. Elles peuvent notamment cumuler un handicap moteur et une déficience intellectuelle. De ce fait ces personnes sont très dépendantes et il arrive qu’elles parlent très peu voire pas du tout.

Nous avons fait le tour des handicaps reconnus par la loi. A l’avenir, nous aurons l’occasion de vous proposer des articles plus détaillés sur chacun d’entre eux. De plus, nous essayerons au mieux de vous présenter des témoignages car aucun individu ne pourra mieux vous exposer le ressenti et le vécu d’une personne handicapée que les âmes concernées.

Enfin, il est important de préciser que tous les handicaps ne sont voient pas alors attention à ne pas faire de conclusions hâtives et développons notre bienveillance et notre curiosité !

Redonnons leur place aux personnes handicapées dans la société !
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Cet article a 2 commentaires

  1. Un site positif qui aborde le handicap … ça fait du bien de ne pas laisser certaines catégories sur le bord de la route !

    Merci

  2. Merci Malika ! Nous sommes heureux que le site vous plaise !

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